Nuit du mardi au mercredi 25 mars 2021.

J’étais aux Jeux Olympiques, en natation, dans ce qui ressemblait à des qualifications. J’observais avec étonnement et amusement Jean Castex qui participait à une épreuve dans une piscine en forme de couloir unique de 25 mètres.

Avec un bonnet bleu sur la tête et en costume, il avait les mains attachées dans le dos et avançait dans l’eau en roulade avant, en manquant de se noyer à chaque tour sur lui-même. Je me souviens avoir été ébahi par la technique, tout en notant qu’il portait son masque pendant l’épreuve.

Arrivé au bout de son calvaire qu’il pensait avoir fini, Jean Castex a été envoyé la tête la première et sur le ventre dans un toboggan d’eau vertigineux, sans avoir le temps de souffler après sa première épreuve.

Plus tard, nous nous sommes retrouvés tous les deux qualifiés pour les JO en natation. Avec son accent typique, Jean Castex m’a alors confié qu’il était surpris, comme je l’étais d’ailleurs, mais que c’était ça d’être dans les derniers français capables de participer.

Puis, il est parti vers le buffet du soir se chercher à manger, sans masque cette fois-ci, et je l’ai perdu de vue.

Mon rêve m’a déplacé vers le buffet où se trouvait routes sortes de bouchées bizarres, qui n’avaient rien de très olympiques. J’acquiesçais gentiment sans rien comprendre face des Japonais qui me faisaient de longs discours sur les qualités de chaque plat.

Réveil.